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Cameroun - Dénouement: Paul Biya pris de court - Le Chef de l'Etat, surpris par l'arrestation du Minesec, a personnellement exigé la mise en liberté de Louis Bapès Bapès PDF Imprimer Envoyer
Écrit par www.cameroon-info.net   
Mercredi, 02 Avril 2014 19:23

Le Chef de l'Etat, surpris par l'arrestation du Minesec, a personnellement exigé la mise en liberté de Louis Bapès Bapès.

Hier, dans la matinée, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Laurent Esso, a été longuement reçu en audience par le Président Biya. La teneur du tête à tête est bien entendu restée secrète, mais on imagine que les échanges entre les deux hommes ont tourné autour des circonstances de la mise aux arrêts de Louis Bapès Bapès. Manifestement, le Chef de l'Etat n'était pas au courant de la rocambo-lesque procédure judiciaire engagée contre le Minesec. Il tenait donc à voir clair dans ce fâcheux précédent.

Quelques heures plus tard, à l'aéroport de Nsimalen et avant d'embarquer pour Bruxelles où il participera dès ce jour, au 4 ème sommet Union européenne-Afrique, Paul Biya affichait une mine grave. Au moment de prendre l'échelle de coupée, le Président prendra à part le secrétaire général de ses services, Ferdinand Ngoh Ngoh.

Selon un témoin de la scène, M. Biya demandera à son proche collaborateur de s'assurer que tout est mis en œuvre pour que Louis Bapès Bapès recouvre «immédiatement» la liberté. Fin de l'histoire? Voire. Car, l'«affaire Bapès» semble avoir été verrouillée dans le plus grand secret, entre la Chancellerie et le parquet du Tribunal criminel spécial (Tcs).

Mis sous mandat de dépôt après un bref passage devant le-procureur général Nsoga, il n'avait rien vu venir: le Minesec avait été convoqué au parquet «pour une enquête de routine» et n'avait donc pas songé à s'entourer d'avocats.

Pour dire à quel point l'histoire a embarrassé. La Crtv radio par exemple, avait concocté un dossier spécial pour son journal de 13 heures hier. Les papiers étaient en boîte, ainsi que l'interview d'un avocat. Avant que le ministre de la communication, Issa Tchiroma Bakary, ne décrète l'embargo contre un sujet piqué de vers.

Désormais libre, on imagine l'ambiance dans son ministère où, à l'annonce de son arrestation, des employés avaient bruyamment salué leur «libération». Il en est ainsi de sa propre autorité, traînée dans la boue et qu'il aura du mal à restaurer, aussi bien auprès de ses collaborateurs que de la communauté éducative en général.

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